semaoune

Mercredi 17 décembre 2008 3 17 /12 /Déc /2008 00:00

Dans la vallée de la SOUMMAM (WILAYA III), notre village SEMAOUNE a laissé ses empreintes dans l’histoire de l’Algérie. Initialement, le village a adhéré à la guerre de libération avec des meetings secrets qui ont été organisés entre le mois de novembre et de décembre 1954 dans la mosquée avec le groupe de Si Omar qui venait au village afin de l’informer et de le sensibiliser. Alors les villageois commençaient à s’organiser en désignant Hadj Abbalache comme chef de tendance, Saâdi ben Akli et Khelifa ben Tahar comme chefs des cotisations, Hocine ben Tahar chef de garde, Khelifa ben Hadj Tahar comme chef des nombreux moussebelines. En décembre 1955, l’armée Française est arrivée à notre village et là, les trois(03) premiers volontaires : Bachir ben Hadj Saïd, Saâdi ben Hadj Akli et Mokrane ben Mouloud, prenaient les armes et rejoignaient la montagne.Le 25 Mars 1956 : un ratissage général a été organisé par les colons en utilisant les parachutistes du corps de l’armé visant les zones suivantes : ighil-n’takka, adheghaghe n’tarekth, agueni boulmoun, lemrabia, et un deuxième effectif de l’armé française venait du sud-ouest au lieu dis QERWI ou deux(02) de nos Moudjahidines assuraient la garde et à l’arrivé de l’ennemi, il y eut un accrochage et l’un d’eux a épuisé toutes ses munitions, fût capturé et ramené au village et tué en suite, pendant que l’autre est revenu en courant pour alerter les villageois.Le 25 Juin 1956 : les français ont installé leur premier poste militaire à SEMAOUNE afin d’empêcher les activités des villageois au profit de la guerre de libération. Suite à ça, tous les volontaires ont rejoint les trois premiers. Ce poste militaire n’a résisté uniquement 365 jours à la détermination des villageois. Le 04 Août 1957 : L’occupant a pris la décision d’évacuer tous les villageois, Le village a été averti et le 05 aout, il a été bombardé et brulé totalement mais les villageois ne voulaient pas abandonner leurs maisons et frères en montagne. Durant la période du 05 au 17 Août 1957, Les français faisaient évacuer les villageois la journée et la nuit, les maquisards les faisaient revenir. Ayant été informée de la situation, l’artillerie française bombarde et mitraille notre village à partir d’Ighzer-Amokrane en date du 15 Septembre 1957 et elle a opéré des grandes manœuvres visant toutes la région Kabylie et fût appelée l’Opération Jumelle.En septembre 1958 : le village est rasé. Les villageois sont évacués définitivement et s’est refugiés dans les villages voisins comme : Ait Soula , Ayaten , Tiliouacadi , Takrietz et Ighezer Amokrane, et SEMAOUNE est déclarée zone interdite jusqu’au Juillet 1962. Parmi tous les Moudjahidines, Trois(03) personnes sont survécues : Bachir Hadj Said, Lounes ben Boudjemâa et Larbi ben Amara et les autres sont tombées aux champs d’honneur au nombre de quarante et deux (42) :

L’honorable Cheikh Mohamed ben Kaci dit Adjaoud El Ouaghlissi, pendant l’occupation française de 1830, est tombé au champ d’honneur avec la cavalerie d’el Mokrani en 1870 à Melala Béjaia, ses arrière petits fils et les fils de ses frères surnommé eux aussi DJERROUD vers les années 1878 sont tombés au champ d’honneur pendant la guerre de la libération de 1954.

NOM / PRENOM

NOM DU PERE

Né le :

Décède-le :

DJERROUD Saadi

ben Hadj Akli

1923

1959

DJERROUD Lahcen

ben Hadj Larbi

1927

1959

DJERROUD Amara

ben Saad

1928

1961

DJERROUD Hocine

ben Saad

1937

1957

DJERROUD Hadj Laid

ben Hadj Adjaoud

1898

1956

DJERROUD Hocine

ben Hadj Md Oukaci

1936

1960

DJERROUD Abderrahmane

ben Hadj md Oukaci

1939

1957

DJERROUD Hadj Tahar

ben Larbi

1905

1957

DJERROUD Khelifa

ben Hadj Tahar

1929

1957

DJERROUD Hadj Aballache

ben Hadj Berramtane

1891

1957

DJERROUD Mouhoub

ben Saadi

1938

1960

DJERROUD Md Said

ben Saadi

----

-----

DJERROUD Abderrahmane

ben Hadj Said

1932

1956

DJERROUD Lounas

ben Arab

1939

1959

DJERROUD Md Said

ben Md Larbi

1931

1960

DJERROUD Ameziane

ben md Larbi

1939

1960

DJERROUD Lounas

ben Hadj Ameziane

-----

-----

DJERROUD Ameziane l’Hadj

ben Ameziane

1939

1960

DJERROUD Amokrane

ben Mouloud

1924

1957

DJERROUD Md Ouidir

ben Mouloud

1928

1958

DJERROUD Akli

ben Smail

1896

1958

DJERROUD Belkacem

ben Akli

1928

1959

DJERROUD Md Ameziane

ben Akli

1935

1960

DJERROUD Md Tahar

ben Lounis

1934

1960

DJERROUD Beramtane

ben Arezki

1928

1957

DJERROUD md Tayeb

ben Hadj Seghir

1938

1957

DJERROUD Oussaid

ben Said

-----

1962

DJERROUD Salah

ben Mohand

1931

1957

DJERROUD Md amoukane

ben Yahia

1906

1956

DJERROUD md Ouali

ben Said

1897

1960

DJERROUD Tahar

ben md Ouali

1930

1959

DJERROUD Md Ouidir

ben md Ouali

1928

1958

DJERROUD Hadj Arab

ben Hadj

1919

1959

DJERROUD Braham

ben Braham

1907

1958

DJERROUD Tayeb

ben saadi

1927

1958

CHIBANI Md Ouidir

ben mouloud

1931

1958

SAHNOUN Moussa

 

1919

1959

ABID Lakhel

 

1934

1961

ABID Larbi

 

1941

1957

KASRI Lounas

 

1927

1957

HOUARI Md Cherif

 

1931

1957

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Mercredi 17 décembre 2008 3 17 /12 /Déc /2008 00:00

La société algérienne, actuellement, est en pleine mutation. Le mouvement associatif, longtemps réprimé, se trouve à l’avant-garde et considéré comme porteur d’espoir et de perspectives ayant pour but un meilleur cadre de vie des citoyens dans leur citoyenneté.

En dépit de problèmes divers et complexes, les associations naissent de toute part, les revendications sont les même.

Pour une société meilleure, une révolution de mentalité s’impose visant à mettre fin à l’archaïsme, aux pratiques injustes et obscures l’alternative, c’est la voie de la rupture, la voie de nouvelles structures.

Il est temps, pour nous tous, de comprendre et de vivre notre ère.

Que la personne humaine soit considérée à sa juste valeur, que les droits et devoirs de chacun soient lucides et que chacun, enfin assument ses responsabilités.

Cependant, vivre en marge du civisme et du progrès, et par conséquent en marge de l’histoire, c’est mettre un pied dans une tombe ; c’est l’ego-anéantissement.

Les obstacles sont nombreux, le défit est multiple, l’union est indispensable, on y fait appel pour construire l’avenir. L’avenir commence aujourd’hui. Si on se donne la main, le bonheur sera pour demain.

© Association culturelle THISSAS

SEMAOUN 06084

Commune et Daïra de Chemini (w) Béjaia Algérie

Par © Association culturelle THISSAS SEMAOUNE - Publié dans : semaoune
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Mercredi 17 décembre 2008 3 17 /12 /Déc /2008 00:00

                          Cette histoire s’adresse surtout a ceux et celles à qui les médisances font mal.

Le fils de Djeha rentre un jour à la maison en sanglotant. Quand son père lui eut demandé ce qu’il avait, il lui répondit :

* J’ai entendu des gens dire du mal de moi !

* Et qu’ont-ils dit ?

* Que j’étais maigre, moche et idiot ! comme toi quoi !

Tu ne devais pas pleurer, car les gens ont la longue facile. Même si tu étais le contraire de ce que tu viens d’énumérer, ils trouveraient des choses à dire. Tiens, nous allons faire un tour avec l’âne et tu verras ce que les gens diront.

L’âne devant eux, Djeha et son fils cheminaient tranquillement. Arrivés en vue d’un groupe personnes, ils entendirent leur commentaire désobligeant.

-Ah ! Ce Djeha et son fils ! Ils sont d’une niaiserie ! Ils ont un âne aussi solide qu’une montagne et ils marchent derrière lui au lieu de l’enfourcher !

Djeha et son fils montèrent ensemble sur l’âne. Ils rencontrèrent un autre groupe d’oisifs. L’un d’eux s’exclama :

Regardez-moi ces deux lascars ! ils ont une pierre à la place du cœur ! cet âne est faible et ils le montent tous les deux, quelle honte !

Djeha descendit de l’âne et son fils y resta. Un autre groupe et une autre réflexion :

Malheur ! le gosse est sur un âne et le père chemine difficilement ! il n’y a plus de respect.

Le père monte et le gosse descend. Là encore, on trouva qu’il y avait une anomalie.

Qui l’eut cru ? le père assis tranquillement sur l’âne pendant que son fils est livré a la poussière et aux cailloux de la route ! il existe encore des pères indignes.

Djeha descendit de la bête de somme.

* Fiston, il ne reste qu’une seule combinaison que nous n’avons pas essayée !

* Laquelle, père ?

Aide-moi, nous allons transporter cet âne à la maison !

En les voyants, les gens éclatèrent de rire. Le fils de Djeha a aussi bien ri. Il a compris que quoi qu’on fasse, les gens trouvent toujours des choses à dire …..

 

Par DJERROUD TARIK

 

 

 

 

 

 

 

 

 

© Association culturelle THISSAS

SEMAOUN 06084

Commune et Daïra de Chemini (w) Béjaia Algérie

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Mercredi 17 décembre 2008 3 17 /12 /Déc /2008 00:00

Semaoune ; est un village de la commune et daïra de Chemini, il se situe sur la rive gauche de la vallée de la soummam, limite au nord par  MAHAGA  et AKFADOU, à l’est par les villages de chemini à savoire djenane imaliwen, à l’ouest par Ait SOULA Sidi Yahya, et au sud par sidi hadj Hasseine, Thakhlijt et Ilmaten.

Semaoune est situe par 36°600 ‘’ de latitude Nord et 4°5833’’ longitude ouest, il est bercé à une altitude de 1131 m, Ce village compte environs 2200 Habitants à grande majorité portant le Nom : DJERROUD, Origine des ait kaci de TAMDA Lblan, ajouté à cela quelques Familles portant le Nom différent à savoir les : ‘’ABID’’, ‘’SAHNOUNE’’, ‘’KACERI’’, '' HAOUARI'',''ABBAD''

Ce lieu est plus qu’un village car il porte en son nom ‘’ SEMAOUNE’’ le Flambeau de l’histoire de Ait Waghlis et aussi l’histoire de la région de la soummam durant la colonisation français, à savoir le nombre de martyres qui sont tomber sur le champ d’honneur qui dépasse quarante portant en majorité le nom Djerroud aussi Abid, kasri, Sahnoun et Haouari, et tous au même village SEMAOUNE.

Semaoune est bel et bien un village de la région de Chemini et non pas un regroupement des villages ainsi ne porte jamais un autre nom, comme le laisse entendre certaines catégories de gens.

Ce nom est dit, attribué et déclaré administrativement durant la période de l’honorable Cheikh Mohamed ben Kaci dit Adjaoud El Ouaghlissi, demeurant au village Semaoun comme cité et ceci en 1868 dans le document officiel. (1) 

        © Association culturelle THISSAS SEMAOUNE 06084  Commune et Daïra de Chemini (w) Béjaia Algérie

 

 

 

 

 

 

 

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